programme: The secret issue release event / june 29th !

Une journée de performances, musique live et installations pour le lancement de la sixième publication KSAT – The Secret Issue

Le temps d’une soirée unique, conviviale et surprenante, les artistes internationaux de KSAT vous invitent à célébrer
le lancement du Ksat#6 – The Secret Issue, ce samedi 29 juin, de 16h à 2h, à la Maison du Portugal André de Gouveia, à la Cité Universitaire de Paris.

The Secret Issue rassemble et raconte une année passionnante de collaborations, expérimentations artistiques sur le thème du Secret. Pour célébrer la clôture de ce cycle, nos artistes venus des quatre coins du monde vous partageront le résultat de ces rencontres plastiques, visuelles, sonores, et en mouvements !

Ce samedi soir, KSAT expose les liens tissés entre les artistes de différents domaines et révèle le fruit de leurs recherches.
Venez les découvrir et vivre avec nous les nouvelles interactions artistiques qui surgiront lors de cette grande soirée.

KSAT The Secret Issue Trailer ! > here

Programme de la journée :

Artistes présentés dans l’exposition KSAT – The Secret Issue

De l’après-midi au bout de la nuit, KSAT prendra soin de vos besoins biologiques pour vous assurer un confort absolu!

Suivez nous sur sur notre site internet www.ksat.fr et sur notre page facebook

pour être au courant des derniers post et nouvelles sur les artistes !

A très bientôt!

KSAT Team

Ksénia rehearsal

BACKSTAGE: BUILDING THE SHOW / PART 2

Yesterday was a nice working day for KSAT Team and some artists. We arrived to the Maison du Portugal in the early afternoon and begin to install some of the amazing works you’ll have the chance to see starting from this weekend. Save the date and be there : June 29th starting from 4 pm till 2 am > KSAT The Secret Issue Release Party + Exhibition!

Here below some pictures of Pétronille Leroux, working on her QRcode space installation (made in collaboration with Théo Josserand); the secret installation material needed for Mike Latona & Olivier de Rop installation (a blast!) and Ksénia Lukyanova doing reharsal for her performance and monologue (scheduled for 6.30 pm on Saturday!)

Stay tuned ! More news to come!

site internet pre order

pre-order online your KSAT SECRET ISSUE COPY!

You’ll have time until Friday, June 28th, to reserve your KSAT Secret Issue copy. The publication, as you know, is printed in limited edition, only 100 copies will be available. That is a good occasion to check out offers online. You’ll have the possibility to add to your reservation KSAT’s previous issues (issue n°5, n°4 and n°3) plus additional artistic material and some reductions at this weekend launch event that will be held at Maison du Portugal in Paris, starting from 4 pm till late night.

You just have to check this website and make your choice, KSAT#6 will arrive directly to your home, binded by hand and with love by KSAT TEAM! > http://fr.ulule.com/ksat6/

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Backstage: les IF au cube / work in progress

On ne peut pas vous révéler davantage concernant ce que la team IF est en train de construire pour la big teuf de KSAT. Il suffit juste de savoir que ça va cartonner! Il s’agit d’une grande installation dans l’espace, qui prevoit l’utilisation de la vidéo, le son, la lumière et bien sûr, leur medium de prédilection : le vidéo mapping. IF envahira l’espace du hall de la Maison du Portugal avec leur derniere création, en suivant un fil rouge qui mettra en lien leurs interventions précedantes dans le cadre de la série de KSAT CAMPs de cet hiver. On est impatientes de voir ça! Voilà quelques images du work in progress pour en avoir un aperçu! Be there > samedi 29 juin!

We can’t reveal more about what IF team is cooking for KSAT big event. Enough is to know that it’s going to be a blast! The intervention will consist of a big size installation that connects with the space, it will put include video, sound, light and their favourite media: video mapping.IF will invade the space of Maison du Portugal central hall with their piece, that will represent a coherent link in between their latest interventions realized this winter for KSAT CAMP. We’re really looking forward to see this live! Here are some pictures of the work in progress to have an idea of their beautiful work! Be there > samedi 29 juin!

Don’t miss IF at KSAT secret issue release party > samedi 29 juin starting from 4 pm ’till 2 am at Maison du Portugal, Cité Universitaire in Paris.

Facebook event

cover

SECRET ISSUE LAUNCH TRAILER

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On June 29th, 2013, KSAT’s artists will come together for KSAT « The Secret Issue » release event. From December 2012 to April 2013 the artists worked on the theme of secret in aim to give their own interpretation to this fascinating topic. The results of these researches will be collected in a limited edition publication that will be sell in occasion of the release event. On the lenght of one day the Maison du Portugal (Cité Universitaire) in Paris will be invaded by art, performances, installations, exhibitions and live music. See you there!

The exhibition will run from June 29th to July 14th!
More info about the program soon online on ksat.fr

 

Confirmed artists:

Soufiane Ababri
Autumn Ahn
Cécile Chaput
Kazuma Eekman
Holly Featherstone
Martina Ferrera
Alice Forge
Jonathan Foussadier
Nada Diane Fridi
Sue van Geijn
Tamah Grinski
Hélène Gruenais
Kota Hirikoshi
IF
Seewon Jung
Karine Kraemer
Nicole Kiersz
Marilou Klapwijk
Mike Latona
Gustav Lejelind
Pétronille Leroux
Ksenia Lukyanova
Martina Margini
Alice et Adrien Martins
Dana Muskat
Neue Grafik
Ryan Peltier
Yasmine Tashk
Jean Thevenin
William James Thurman
Yasmin Yrondi

(more to come!)

Schermata 2013-06-15 a 04.25.32

THE EPHEMERAL ART OF SAMBRE AT BAINS DOUCHES

 

[vimeo width="600" height="365" video_id="68449721"]

Vous venez de voir un extrait de notre rencontre avec Sambre, un artiste qui peint et sculpte l’espace urbain, des lieux plus ou moins accessibles au public. En mai 2013, il nous ouvre les portes des Bains Douces pour nous faire découvrir son oeuvre éphémère. On explore avec lui son univers.

 

LES BAINS DOUCHES

Une fois rentrées dans ce grand batiment, fermé au public à cause de son prochain abattement, on percoit la patine bling-bling qui recouvre ses murs, aussi si elle se cèle au dessous d’une plus epaisse patine de poussière.

Les Bains Douches c’étaient le rendez vous mythique de la jeunesse parisienne aux années 80 et 90 (avec sa kermesse d’habitués vip, gendre Jean Paul Gautier, Keith Haring, Prince, les Joy Division etc. La pétillante vie nocturne du club verra sa fin en 2010 à cause de certains travaux savages sur le batiment de la part de son proprietaire.

Images courtesy of Foc Kan

L’edifice, sous la direction artistique de la Galérie Magda Danysz, a été investi pendant quatre mois (Janvier – Avril 2013) par une cinquanteine d’artistes internationaux, à fin de faire vivre une dernière vie au bâtiment avant sa définitive reconversion dans un hotel de luxe. Les travaux commenceront bientot.

Lors de ma première visite en Mars, l’oeuvre qui m’a plus fasciné c’ést celle de Sambre. J’ai cherché de découvrir plus sur les intentions de l’artiste et son idéntité à travers ce conversation autour de sa « boule de bois »…

Est-ce que tu pourrais te décrire à travers : 

- un son : j’aime beaucoup Thom Yorke, et j’aime beaucoup ce qu’il a fait avec Modeselektor

- une ville : c’est Prague, car j’ai vécu la bas et il y a une dimension humaine comme celle d’un grand village et aussi un coté citadin avec plusieurs choses à faire et une masse en mouvement perpétuel

- un personne qui t’a influencé : c’est Jiří Beránek, un sculpteur tchèque de 68 ans. Je l’ai rencontré pendant le temps où j’ai habité en République Tchèque (3 ans), il m’a permis de ressortir du contexte très directif de l’école. Il me poussait à présenter mes idées intuitivement, avec une base évidemment laborieuse de travail et de recherche, mais en se laissant guider par l’intuition et par l’identité d’un lieu. Ca a énormément changé ma manière de voir les choses.

En quelle année est né Sambre ? Pourquoi ce nom et pourquoi tu marquez souvent le territoire avec cette inscription ?
Sambre est né en 2004, tout est parti d’une association de lettres et de sons, il n’y a pas un sens directement lié à ça, c’est plusieurs concepts regroupés en même temps, il y a différents mots qu’on peut y retrouver : sang, sombre, ambre, sabre etc… dans chacun de ces mots il y a quelque chose de moi. C’est assez réducteur quand on parle de marquer le territoire, le tag est souvent assimilé au chien qui pisse sur son territoire, je pense qu’il faut le voir plutot comme une façon de s’approprier d’un espace à travers l’interaction avec celui-ci et de retrouver une liberté à travers la création.

Images depuis le site personnel de Sambre

Comment t’a influencé le fait de vivre à l’étranger ?
D’une coté professionnelle et academique, tous les rencontres et les experiences que j’ai fait ont stimulé en moi des réflexions artistiques et conceptuelles sur ce qui nous entoure. Voyager souvent m’a permis de garder des libertés par rapport à l’implantation géographique, je n’ai pas de mal à bouger d’un endroit à l’autre, j’ai plus de mal à trouver un endroit fixe d’ailleurs. Après un sejour au Kosovo à la fin de l’année dernier, où j’ai travaillé sur une scénographie, je suis rentré à Paris. A ce moment précis, en Janvier, ils m’ont proposé de travailler aux Bains Douches, donc ca tombait bien.

Tu avais déjà en tête de travailler sur une forme circulaire ?
Le cercle c’est une forme que j’explore depuis un an, du coup c’était l’occasion de la développer. C’est l’espace aussi qui m’a beaucoup inspiré. J’ai vu cette pièce qui m’a beaucoup parlé et j’ai imaginé quelque chose sur deux étages et la forme de la sphère a émergé assez vite.

Est-ce que c’est la première fois que tu va si à fond avec ton travail sur un bâtiment (creuser et modifier structurellement un bâtiment)?
C’est la première fois que j’interviens de façon si tenace et aboutie. Je n’avais pas encore pris la matière elle même sur place, il s’agissait souvent de matière déplacée, qui avait toute une histoire aussi, mais ce n’était pas directement issue du lieu. C’est ça que m’intéressait ici, parce qu’il y avait le temps, les moyens techniques, le marteau piqueur par exemple (ils me l’ont prêté car il y avait le chantier après), c’est aussi grâce à ca que ça a été possible. Dans tous les endroits abandonnés c’est rare que tu aies de l’électricité et que tu puisses rester autant de temps sans avoir des soucis où qu’il soit facile d’accès.

Images depuis le site Bains Douches, photos par Jérôme Coton et Stephane Bisseuil

Tu avais déjà assez de confiance avec la construction pour te rapprocher autant au bâtiment ?
Non, mais ça ne m’inquiétait pas, il y avait plus d’excitation que d’inquiétude. Aussi parce qu’il y avait l’architecte qui m’a informé sur ce que je pouvais ou pas faire. J’étais vraiment excité de réaliser finalement un travail pareil, car ça faisait longtemps que ça me trottait dans la tête de faire une intervention dans le cadre de la sculpture in situ. J’avais besoin depuis longtemps de me confronter plus sérieusement avec la matière.

Quelle part donnes tu à la collaboration dans ton travail ? Quand tu en a besoin et quand tu la cherche ?
Pour la réalisation des pièces je commence à accepter l’idée qu’on puisse m’aider. Pour cette pièce j’avais un assistant à toutes épreuves, il s‘appelle Martin. Il a contribué à l’ambition du projet, parce que tout évoluait de jour en jour, progressivement, on n’avait pas déterminé techniquement jusqu’où je serais allé. Je donne beaucoup d’importance au processus au delà du résultat, l’étape de réalisation d’une pièce est un moment magique, peu importe ce que j’aurais pu faire de mieux, c’est vraiment dans l’acte de création qui repose la beauté d’un projet. Avant, j’étais beaucoup plus « solo » dans ma création, en tous cas pour les sculptures. En parallele j’ai fait des partenariats pour des installations avec Teurk et avec d’autres artistes. Maintenant je suis plus ouvert à l’idée de déléguer une partie technique et de la création aussi à des autres personnes et d’accepter que ça prenne une autre direction de ce que j’imaginais au debout. En peinture j’aime bien me confronter aux autres parce que ça fait évoluer et ça fait partir dans des directions qu’on n’imaginait pas et ça fait quelque chose de surprenant, de nouveau, qui permet de se remettre en question.

Images depuis le site personnel de Sambre / Image centrale depuis le site Bains Douches, photos par Jérôme Coton

Tu as donné un titre à cette pièce ?
Non, j’ai du mal à donner des titres car je trouve que ça enferme, ça dirige le jugement qu’on peut avoir sur une création. Il y a une évocation subtile à la boule à facette, c’est vrai que c’est un clin d’œil aux Bains Douches et à la boîte de nuit, à ce qu’elle a été, mais c’est aussi autres choses, chacun peut en voir ce qu’il veut.

C’est à quel moment que tu t’es rapproché au travail sur le bois et pourquoi ?
Tout d’abord je me suis rapproché au bois à l’école, en France et à l’etranger. En République Tchèque on réalisait des installation avec le bois avec les moyens du bord, si tu veux faire une installation il n’y a pas de budget donc tu fais avec ce que tu peux, j’utilisais beaucoup de matériaux de récupération de bois et du métal. Le bois c’est un matériaux qu’on trouve partout, tu peux facilement en récupérer et il a beaucoup des caractéristiques intéressantes pour la construction. Autant plus, le bois de récupération qui a une patine, qui raconte une histoire, qu’on va réadapter à un autre contexte, je trouve qu’il y a quelque chose de très poétique. Dans ce type de bois il y a des contraintes, il faut toujours trouver des solutions complexes pour le travailler et pour l’assembler. Si je commandais mon propre bois, il y aurait moins de remise en question et le processus serait moins palpitant, mais j’aime bien avoir une direction assez définie et que le processus de création soit sans cesse à se renouveler.

Images depuis le site personnel de Sambre

Pourquoi tu choisis souvent d’intervenir dans des situations où personne va pouvoir le voir ?
Avec les outils actuels on peut faire circuler un travail, par des photos et des images, c’est ce qu’il reste. Je pense que j’ai des choses à prouver comme tous les artistes et j’ai besoin d’un retour sur mon travail mais ce n’est pas seulement par le graffiti que j’ai envie de montrer mon identité, et pas forcement dans la rue avec des grands œuvres. Le graffiti pour moi ça reste de la peinture et ça peut être faire partout.

 Images depuis le site personnel de Sambre

Pour en savoir plus sur les projets de Sambre : www.sambre.fr

Le site officiel des residences d’artistes aux Bains Douches: www.lesbains-paris.com

Merci à la Galerie Magda Danysz pour nous avoir donnée accès aux Bains lors de notre première visite, merci à Sambre pour le temps consacré à l’entretien.

KAZUMA1

BACKSTAGE: Kazuma and the noodle soup

Our friend Kazuma Eekman is currently in Japan for a school exchange at Zokei University. He’s originary from Rotterdam and previously participated at KSAT#3 « Mind Trips » and KSAT#5 « Visions of the future » with his really cool illustrations. He decided to keep collaborating with KSAT from Asia too. He sent us a little glimpse of his latest work, that you can check here below. His arworks and the ones of Horikoshi Kota are now on their way to Europe to be exposed on the next KSAT#6 launch exhibition at the Maison du Portugal in Paris. We love his work and we suggest you to come on June 29th to see its piece and to discover lots of other interesting artists!

Sayônara!

Some pictures from Kazuma’s Japan Atelier and his work in progress for KSAT

VIDEO : KSAT CAMP #1 – Les murs murmurent // Speaking walls

KSAT CAMP #1 – Les murs murmurent // Speaking walls from KSAT KSAT on Vimeo.

L’hiver dernier a eu lieu notre premier happening éphémère de la saison sur le thème du « Secret ».

Les convives étaient invités à se présenter à une heure bien précise. Quatre groupes d’une trentaine de personnes étaient conviés à un intervalle d’une heure et demi à participer à ce moment hors du commun.

Rendez vous était donné devant une entrée d’un immeuble de l’autre côté de la rue. Soudain, la performeuse Alice Martins apparaît à la fenêtre illuminée de la maison, au cœur de la nuit sombre, cette jeune femme vêtue d’une mince robe blanche court à la rencontre du public.

Intrigué, le public la suit à travers une maison vide et habitée de plastique, comme abandonnée ou en état de latence où les artistes ont envahis les murs de ces lieux par des installations éphémères. Les murs murmurent et racontent leurs histoires à qui prête attention.

La performance s’achève dans la pièce de cérémonie où la maitresse de maison tourbillonne alors qu’elle tente de s’enfuir par ce mur qui représente cet extérieur, ce monde inaccessible.

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Last winter we were pleased to welcome some of you to our first new ephemeral happening of the « Secret » cycle.

The audience was invited to come over at a precise hour. 4 groups of about 30 people were invited with a time lapse of one hour and a half to participate to this memorable and unusual happening.

The meeting point was in front of a building on the other side of the street. Suddenly, the performer Alice Martins appeared at the illuminated window of the house, in the dark heart of the night, this young woman dressed up with a thin white dress runs towards the public.

Intrigues, the public follows her through an empty house that’s covered with platic, as if it was abandonned or waiting for something to happen where the artists invaded the walls with ephemeral installations. The walls speak and tell their stories to those who want to hear.

The performance ends in the ceremonial room where the host swirl at the same time as she’s trying to escape through the wall that represent the outside, this unreachable world.

Le cycle KSAT sur les Secrets s’achève à la fin du mois de juin avec une exposition à La Maison du Portugal – André de Gouveia et la présentation de la publication. Nous vous y attendons.

KSAT « Secret » cycle ends up at the end of June with an exhibition at the Maison du Portugal – André de Gouveia and the presentation of the publication. We’ll be waiting for you.

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Lignes et Répétition – William James Thurman

Avant d’exposer ses lignes à la galerie parisCONCRET, William James Thurman nous en a dessinées quelques unes en exclusivité pour KSAT. J’ai profité du passage de William à Paris pour l’inviter à dessiner en live mercredi dernier au Marcovaldo.

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Before his lines were exhibited at parisCONCRET Gallery, William James Thurman drew some, exclusively for KSAT. I took advantage of William’s visit in Paris to invite him to draw live at Marcovaldo last Wednesday.

WJT – ARCH – 005 – 004

William nous vient de Chicago où il étudie en ce moment le dessin à la School of the Art Institute. Son travail s’est pourtant déjà fait remarquer par la galerie parisConcret qui montrera ses travaux pour l’exposition « Line upon Line » jusqu’au 15 juin. Un titre qui ne peut pas mieux résumer l’essence des dessins de William. Des lignes simples, propres, se juxtaposent, superposent, se multiplient pour remplir la surface de la feuille et révéler une texture, un volume, une matière. Le geste est simple mais la rigueur de la répétition donne aux lignes de William une profondeur hypnotique.

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William lives in Chicago where he’s currently studying at the School of the Art Institute. His work could be seen at the Gallery parisConcret that will exhibit his productionsin occasion of the exhibition “Line upon Line” open until the June 15th. This title fits perfectly William’s drawings essence. Simple and clean lines, placed side by side, one on top of the other, they multiply to fulfill the surface of the page and reveal their texture, their volume, their materiality. The gesture is simple but its strict repetition gives to William’s lines an hypnotic depht.

Ford Model T – preparatory work- 47

Le dernier « Marcoledi » était l’occasion rêvée pour voir ces lignes devenir surface abstraite et mouvante. Le temps d’un apéritif au Marcovaldo, tous les mercredis j’invite un artiste à dessiner en live pour compléter la soirée initiée par Sommacco. Chaque « Marcoledi » se compose d’un texte par les auteurs de Sommacco, un aperitivo bio élaboré par le Marcovaldo, et des dessins réalisés en live par un artiste invité, sous l’étiquette KSAT.

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Last “Marcoledi” was a great opportunity to see these lines become an abstract and moving surface. During the time of an aperitivo at Marcovaldo, every Wednesdays I invite an artist to draw live, completing the event launched by SommaccoEvery “Marcoledi” is originated by one text written by the authors of Sommacco, an aperitivo bio created by Marcovaldo and the drawings realized live by the artists, invited by KSAT.

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William a donc relevé le défi de mettre ses lignes en résonance avec celle du récit de Francesca. Vous pourrez bientôt admirer le résultat de cette soirée sur ksat.fr.

En attendant, allez découvrir les lignes répétitives de William James Thurman à la galerie parisCONCRET.

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William took up the challenge to makes his lines communicate with the ones of Francesca’s story. The results of this “Marcoledi” night will be available soon on ksat.fr. Meanwhile, you can discover the repetitive lines of William James Thurman at the gallery parisCONCRET.

 

Line upon Line

Vernissage, le samedi 25 mai, de 17h à 20h.

Jusqu’au samedi 15 juin

Galerie parisCONCRET

5 rue des Immeubles Industriels 75011 Paris

www.parisconcret.org

www.williamjamesthurman.com

 

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www.sommacco.wordpress.com

www.marcovaldo.fr

EMANCIPATED SLAVES #6 – Soufiane Ababri

 

Soufiane Ababri travaille depuis le début du cycle sur un projet avec Karima Boudou qui sera présenté dans son intégralité lors du lancement de KSAT#6 qui aura lieu le 29 juin 2013Emancipated Slaves est une série de photos de Tanger vues du détroit de Gibraltar.

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Soufiane Ababri works since the beginning of the cycle on a projet together with Karima Boudou that will be presented in its integrality during the launch event of the KSAT#6 that will take place June 29th, 2013. The series Emancipated Slaves is pictures of Tangier taken from the strait of Gibraltar.