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VIDEO : KSAT#6 Release Party

KSAT#6 – The Secret Issue – Paris, France – 29/06/13 from KSAT KSAT on Vimeo.

Thanks to our friends that helps at the event and particularly to Nada and Jessica that did the catering.
Thanks to our partner http://www.latelelibre.fr that did the video and to the Maison du Portugal and the festival Parfum de Lisbonne.

Thanks to the performers at the event :  Neue Grafik  – Alice and Adrien Martins, Jean Thévenin, Dana Muskat – Ksenia Lukyanova – Gustav Lejelind -  Kirikoo Des / Raphaël Stora / Ndoho – Jonathan Foussadier -  Cécile Chaput .

 

 

VIDEO : KSAT CAMP #1 – Les murs murmurent // Speaking walls

KSAT CAMP #1 – Les murs murmurent // Speaking walls from KSAT KSAT on Vimeo.

L’hiver dernier a eu lieu notre premier happening éphémère de la saison sur le thème du « Secret ».

Les convives étaient invités à se présenter à une heure bien précise. Quatre groupes d’une trentaine de personnes étaient conviés à un intervalle d’une heure et demi à participer à ce moment hors du commun.

Rendez vous était donné devant une entrée d’un immeuble de l’autre côté de la rue. Soudain, la performeuse Alice Martins apparaît à la fenêtre illuminée de la maison, au cœur de la nuit sombre, cette jeune femme vêtue d’une mince robe blanche court à la rencontre du public.

Intrigué, le public la suit à travers une maison vide et habitée de plastique, comme abandonnée ou en état de latence où les artistes ont envahis les murs de ces lieux par des installations éphémères. Les murs murmurent et racontent leurs histoires à qui prête attention.

La performance s’achève dans la pièce de cérémonie où la maitresse de maison tourbillonne alors qu’elle tente de s’enfuir par ce mur qui représente cet extérieur, ce monde inaccessible.

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Last winter we were pleased to welcome some of you to our first new ephemeral happening of the « Secret » cycle.

The audience was invited to come over at a precise hour. 4 groups of about 30 people were invited with a time lapse of one hour and a half to participate to this memorable and unusual happening.

The meeting point was in front of a building on the other side of the street. Suddenly, the performer Alice Martins appeared at the illuminated window of the house, in the dark heart of the night, this young woman dressed up with a thin white dress runs towards the public.

Intrigues, the public follows her through an empty house that’s covered with platic, as if it was abandonned or waiting for something to happen where the artists invaded the walls with ephemeral installations. The walls speak and tell their stories to those who want to hear.

The performance ends in the ceremonial room where the host swirl at the same time as she’s trying to escape through the wall that represent the outside, this unreachable world.

Le cycle KSAT sur les Secrets s’achève à la fin du mois de juin avec une exposition à La Maison du Portugal – André de Gouveia et la présentation de la publication. Nous vous y attendons.

KSAT « Secret » cycle ends up at the end of June with an exhibition at the Maison du Portugal – André de Gouveia and the presentation of the publication. We’ll be waiting for you.

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KSAT + PARFUMS DE LISBONNE + A²

Aujourd’hui à 18h30, le Festival Parfums de Lisbonne lance sa 7ème édition, au cœur de Paris, dans le Quartier de l’Horloge, à côté de Beaubourg. > ICI

Today at 6.30 pm, the Festival Parfums de Lisbonne will launch its 7th édition, in the very heart of Paris, at Quartier de l’horloge, near Beaubourg. > HERE

Pour l’occasion, sur la petite place, vous pourrez goûter aux performances, installations, et autres surprises délicieuses.

Cette année, Parfums de Lisbonne devient notre partenaire et partage avec nous les magnifiques danseurs . Alice et Adrien, frère et sœur, présenteront aujourd’hui une de leur performance mangeuse d’espace !

In occasion of this super event, some performances, installations and a bunch of nice surprises are organized for your to enjoy!

Starting from this year, Parfums de Lisbonne is in parnership with KSAT and share with us their amazing dancers . Alice et Adrien, brother and sister, will present this evening a new « speaceeater » performance !

Souvenez vous de leur performance de l’année dernière lors du lancement de KSAT #5 @ Café A? Et depuis, Alice ne peut plus s’empêcher de collaborer à tous nos KSAT CAMP.

Do you remember their performance of last year in occasion of KSAT#5’s launch party ? Since then, Alice can’t help herself to continue to collaborate on all our KSAT CAMP.

Parfums de Lisbonne est un festival pluridisciplinaire d’urbanités croisées entre Paris et Lisbonne, il arpente la ville : de la rue au musée, ou de la salle de cinéma au consulat. Accompagné des artistes de la compagnie Ca e LA, le festival envahit tout espace de théâtre, poésie, danse, musique, cinéma, et arts plastiques. À ne pas manquer!

Parfums de Lisbonne is a multidisciplinary festival that crosses urban boundaries between Paris and Lisbon, and it’s about to invade the city : from the streets to muséums, from cinemas to institutions. The festival will literally take up any urban space with the company Ca e La, that will present theater plays, poetry, dance, music, vidéos and fine arts. Don’t miss it!

Parfums de Lisbonne

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KSAT CAMP#4 / Voyeurism – the secret of your neighbor

Least but not last, the pictures from the last KSAT CAMP (#4) are finally on our website! On April 16th, a bunch of artists landed on a really particular land, on the borders of a railway and full of mystery and magic. It’s the Shakirail, in the 18th arr. of Paris. We asked the participants to create artworks that are inspired by this very location and our theme, secrets. What it came out was a really pleasant evening, fully loaded with exhibition, installations, performances and live music. Check this out!

Artistes participants: Autumn Ahn, Alice Martins, Petronille Leroux, Alice Forge, IF, Latona Mike, Boucher Mélissa, BCBG, Vertical, Duke Raoul, Bad Bats!

KSAT CAMP#4 – Voyerism / Secret of your neighbor

Samedi 13 Avril, KSAT remet ça! Le cycle des secrets sur lequel les artistes travaillent cette année bat son plein. Cette fois-ci, les artistes vont explorer les méandres du voyeurisme et des secrets des voisins.

Rendez-vous pour une expérience hors du commun dans un lieu décalé et secret. L’exposition éphémère présentera des travaux de vidéo mapping et plastiques ainsi que des performances artistiques et installation. La soirée sera rythmée par des performances sonores cachées tout au long du happening.

KSAT vous invite à découvrir des histoires mystérieuses et à entrer dans l’univers de chacun. Les artistes travaillent en dialogue avec l’espace et investissent une pièce spécialement conçue pour l’événement, en harmonie avec l’espace.

Le lieu de l’événement, gardé secret jusqu’à la dernière minute, sera révélé après inscription sur la guest-list: http://eepurl.com/slytP.

Evènement Facebook

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Saturday April 13th, KSAT is back! The artists are working and researching upon the topic of secrets, which is the theme of the current cycle. This time, they will expore in particular the mysterious and magic world of voyeurism and the secrets of your neighbors.

We’re looking forward meeting you this weekend in aim to experience this art in an unexpected and secret location. The ephemeral exhibition will present videos mapping and fine art, as well as artistic performances and space installations. The soirée is going to get groovy on the sounds of hidden music performances that will pop up from time to time during the evening.

KSAT invite you all to discover the mysterious stories and to enter a universe of strangers. The artists works in direct contact with the space and its identity, they produce original pieces especially for the event.

The event location is kept secret until some days before the event, it is going to be revealed to whom who subscribe on the guest-list: http://eepurl.com/slytP.

Event Facebook

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Artistes confirmés / Artists presented : Autumn Ahn, Alice Martins, Petronille Leroux, Alice Forge, IF, Latona Mike, Boucher Mélissa, BCBG, Vertical, Duke Raoul, Mounir Ayache, Neue Grafik, Bad Bats! It’s going to be a hell of a show!

En partenariat avec StreetPress, Le Comptoir Sauvage, Revue Oscillations, Spirited Magazine.

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je voudrais perdre la tête pour toi…

Vorrei perdere la testa per te soltanto per decapitazione // Je voudrais perdre la tête pour toi, seulement par décapitation
Par Marco Colabraro (traduction par Martina Margini)
vidéo de préparation de la performance du 16 février 2013 // KSAT CAMP#3, Marcovaldo, Paris

Voici le texte en langue originale (italien), à suivre celui de sa traduction en français,
et quelques photos en avant première de la performance ( photos par Irene Pancaldi et Hélène Guénais)!

Bonne lecture!

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Tra i fili interrotti dei nostri telefoni contemporanei, te ne sei andata in cucina ad apparecchiarti la bocca con le galletta di mais. Le labbra gonfie e vino in calici sul mio tavolo di legno scuro. I tuoi piedi sul davanzale della finestra, coi venti che disfano la primavera in fiori e quel ciondolo che porti in mezzo al petto. Mi sono arrampicato su un albero per guardare alla tua finestra, farti ciao aprendo le dita e poi chiuderle sull’erotico mio gioco. Non c’eri, un disegno di bimba: un dinosauro e un sole stilizzato coi raggi che finiscono in bocca all’animale, le tue mutandine piegate sul letto e il profumo pastello della biancheria lavata. Mi è squillato il telefono e non eri tu. Sono caduto dall’albero, a niente serve un palo tra le gambe se non ti ci puoi sostenere. Mi sono messo a correre sul posto, col sudore che lava via la memoria dalla mia schiena senza i segni delle tue dita. Nello spazio delle tue vocali lunghe le tue gioie da poco, vorrei perdere la testa per te soltanto per decapitazione. Ci siamo detti dell’amicizia, ci siamo strappati le guance sulle distanze dei nostri cordless della banalità del nero. C’è una finestra sopra i miei piedi quando mi sdraio sul letto e disegno forme strane e fumo con lo stick dell’incenso, la brezza delle cinque del mattino per i miei pensieri che non lasciano stare le zanzare stanche. Le nuvole rare. La luce fredda. Al fuoco i palazzi, le antenne paraboliche, i balconi vuoti e le persiane abbassate. La vita dentro e tutti questi pixel in cascata. Me lo vuoi dire adesso che fare? Dovremmo sederci a un pub e bere una media come tutti gli altri? Hai voglia di un Mojito? Io non lo so cos’è che mi fa passare le notti con lo sguardo all’insù, cerchiamo il volo e costruiamo ali per staccare le scarpe dallo sporco d’asfalto, null’altro. Tutti questi vetri vuoti, la raccolta differenziata dei nostri pensieri di oggi. Dimmelo adesso che fare, sognare il mare o scendere in strada e far la guerra coi tram aspettando il mattino? Quel discorso sugli animali da compagnia che ci ha tenuto allacciate le scarpe, che te ne volevi tornare al silenzio ed io ti ho detto potremmo dividerlo a metà ed abitarlo un poco. Così ti sei messa a prendermi a schiaffi coi tuoi denti bianchissimi e ci ha sorpreso il sole che ancora tenevamo gli occhi chiusi. Non così, non così ho detto prima della nostra battaglia navale coi ventri dammi la mano e su in piedi, fatti guardare, fatti baciare, e poi voltati che mi piace anche quando non mi guardi e sono costretto a perdere gli occhi sul tuo mondo diviso in due dall’unico meridiano che posso toccare. E infilo le dita nelle tue ombre, ti alzo la testa e mentre ansimi sussurro: lo vedi quello che resta di noi? Le linee lunghe dei nostri capelli trafiggono il cielo, sfuggono le nostre parole ai tralicci della corrente, lo vedi tutto quell’azzurro, se ti pieghi un poco saremo sotto la linea dei grattacieli, e bianco e parchi, alberi in fioritura ed esplosioni di polline per le congiuntiviti di luglio che se ti si annebbia la vista è perché sei altrove.

Entre les connexions interrompues de nos téléphones contemporains, tu es partie dresser la bouche avec une galette de maïs. Les lèvres gonflées et le vin en calice sur ma table de bois foncé. Tes pieds sur le rebord de la fenêtre, avec le vent qui perturbe le printemps et ce pendentif que tu portes au milieu de ta poitrine. J’ai grimpé dans un arbre pour regarder à ta fenêtre, te dire bonjour en écartant les doigts pour les refermer sur mon désir érotique. Tu n’étais pas là, un dessin d’enfant : un dinosaure et un soleil naïf avec ses rayons qui tombent dans la bouche de l’animal, ta culotte pliée sur le lit et le parfum pastel du linge lavé. Le téléphone a sonné mais ce n’était pas toi.

Je suis tombé de l’arbre, un poteau entre les jambes ne sert à rien si on ne peut pas s’y raccrocher. Je cours sur place, la sueur efface tout souvenir de mon dos, en absence des traces de tes doigts. Dans l’espace entre tes voyelles longues tes joies futiles, je voudrais perdre la tête pour toi, seulement par décapitation. On a parlé d’amitié, on s’est déchiré les joues par la distance de nos téléphones dans la banalité de l’obscurité.

Il y a une fenêtre au dessus de mes pieds quand je m’allonge sur mon lit et je dessine des formes étranges et je fume à travers un bâton d’encens, la brise de cinq heures du matin pour mes pensées qui ne laissent même pas tranquilles les moustiques fatigués.

Les rares nuages. La lumière froide. Au feu les palais, les antennes paraboliques, les balcons vides et les volets baissés. La vie intérieure et tous ces pixels en cascade.

Tu peux me dire maintenant ce que tu veux faire ?

Devrait-on s’asseoir au comptoir et boire une pinte comme tous les autres ? T’as envie d’un Mojito ? Je ne sais pas ce qui me fait passer mes nuits à regarder vers le ciel, on recherche le vol et on construit des ailes pour éloigner nos chaussures de la souillure de l’asphalte, rien d’autre. Tous ces verres vides, le tri sélectif de nos pensées d’aujourd’hui. Dis moi maintenant quoi faire, rêver de la mer ou descendre dans la rue faire la guerre avec les trams en attendant le matin ?

Ce discours à propos des animaux de compagnie qui nous a gardé les chaussures lacées, tu voulais retourner au silence et je t’ai dit qu’on pourrait le partager entre nous et l’habiter un peu. Alors tu as commencé à me gifler avec tes dents trop blanches et le soleil nous a surpris quand nos yeux étaient encore fermés. Pas comme ça, pas comme ça j’ai dit avant la bataille navale entre nos ventres, donne moi ta main et puis debout, laisse moi te regarder, laisse toi te faire embrasser, et puis tourne toi car ça me plait aussi quand tu ne me regardes pas et je suis forcé de perdre mes yeux sur ton monde divisé en deux par l’unique méridien que je puisse toucher. Et je glisse mes doigts dans tes ombres, je lève ta tête et pendant que tu murmures je te dis : tu voit ce qu’il reste de nous ? Les longues lignes de nos cheveux percent le ciel, nos mots échappent aux antennes, tu vois tout ce bleu, si tu te baisses un peu on sera au dessous de la ligne des gratte ciels, et le blanc et les parcs, les arbres en fleurs et l’explosion du pollen pour les conjonctivites de juillet, si ta vue est brouillée c’est que tu es ailleurs.

Performance par Alice Martins et Autumn Ahn / Photo : Sylvain Raybaud

The skin that had me – Autumn Ahn

Autumn Ahn a présenté un performance lors du dernier KSAT CAMP#2  du 19 Janvier à la Petite Rockette. Le public a été surpris par une performance intense en collaboration avec la danseuse Alice Martins. Elle est arrivée habillée en noir, s’est assis dans un coin du sous sol et a préparé ses outils : pinceaux, gouache, stylos, papiers et autres objets chimiques…

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As part of the performance that took place on January 19th, during KSAT CAMP#2 hosted by La Petite Rockette, Autumn suprised our public with an intense performance, in collaboration with another live performance by dancer Alice Martins. She showed up dressed in black, sitting in a corner of a basement room and preparing all her tools as brushes, gouache, pencils, papers and others chemical objects…

Photo: Seewon Jung

Performance by Alice Martins and Autumn Ahn / Photo: Seewon Jung

La performance était appelée « La peau qui mue. La peau qui m’a eu » et consistait en la création d’une série d’autoportraits de l’artiste qui étaient faits en live devant le public lors de l’événement. En peignant son visage avec des pigments blancs, rouges et argentés, Autumn a imprimé son visage sur le papier, donnant un mouvement aux portraits vivants.

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The performance was called « The skin that sheds. The skin that had me«  (french « La peau qui mue. La peau qui m’a eu ») and focused on the production of a series of selfportraits of the artist that were literally made in front of the public during the show. By painting her face with white, red and silver pigments, Autumn printed her face on paper supports, giving to those sheets the appearance of moving and lively selfportraits.

Performance by Alice Martins and Autumn Ahn / Photo: Seewon Jung

Performance by Alice Martins and Autumn Ahn / Photo: Seewon Jung

 » Alors que nous vieillissons, la perception de nos expériences évoluent. Elles sont comme un flux au fur et à mesure qu’elles s’accumulent. Ces accumulations représentent une identité intrinsèque qui dirige notre apparence extérieure. Je vais faire une performance live pour enregistrer les impressions de mon vieillissement. Je vais d’abord imposer mon âge et après essayer de le capturer. »

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« As we age, the perceptions of our experiences evolve. They are in flux as they accumulate. These accumulations represent an inner identity that directs our outer appearances. I will make a live performance to record impressions of my aging identity. First i will impose the age and then try to capture it. »

The results of the performance // Photo by Autumn Ahn

Autumn Ahn a déjà participé aux happening précédants notamment au KSAT CAMP#1 avec l’installation « Refraction ».

Ici vous pouvez trouver plus d’informations à propos de l’artiste > My art is fueled by action

Autumn Ahn website

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Autumn Ahn already participated to previous happening like KSAT CAMP#1 with the installation « Refraction ».

Here you can check more informations about the artist > My art is fueled by action

Autumn Ahn website

Traduction en français : Yasmine Tashk

Photo : Sylvain Raybaud

KSAT CAMP#2 – Identité Secrète // Secret Identity

Le 19 Janvier dernier, KSAT a présenté son deuxième KSAT CAMP.

L’accent était porté sur l’identité secrète. La jeune fille habitant les murs de la maison du KSAT CAMP#1 en se promenant parmi des projections du passé réapparaît comme une ombre lors de cet événement.

Le lieu, gardé secret jusqu’à la veille de l’événement, a contribué a accentuer l’aspect magique de l’expérience du public.

La Petite Rockette est un espace/atelier où les objets oubliés, abandonnés ou obsolètes ont l’occasion d’avoir une nouvelle vie.

On remercie encore tous les artistes qui ont collaboré et participé activement à la réussite de l’événement, le personnel de la Petite Rockette qui nous a fait  confiance, supportés et aidés pendant le réalisation du projet! Un grand MERCI enfin à toutes les personnes présentés!!

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On January 19th 2013, KSAT presented its 2nd KSAT CAMP.

We focus on secret identity. The young girl that inhabitated the walls of the house of the KSAT CAMP#1 reappears by walking around the different screenings from the past like a shadow during this event.

The location, kept secret until the day before the event, helped to make the public’s experience even more magic.

La Petite Rockette is a working place/studio where forgotten, abandoned and obsolete objects have the possibility to gain back a new life.

We could never thank enough all the artists who collaborated and directly helped out in the realization and success of the event, as well as La Petite Rockette’s staff who trusted us, supported us and helped us on technical issues. A bigger thank you to all the people who participated!!